La forêt attire en son sein une variété multiple d'utilisateurs en quête de loisirs.

Parmi eux, il se trouve une catégorie de personne bénéficiant d'un privilège qui ne semble pas à priori indispensable à l'exercice de leur passion, hormis et je le conçois, lorsqu'il s'agit d'aller en récupérer le fruit.
Je me prend parfois à rêver que l'octroi de ce privilège, qui épargne à leurs mollets de très nombreux hectomètres à chaque sortie, ne soit pas de nature ou le moins possible, de procurer d'impact négatif à quiconque.

Dès lors et sous couvert d'un soupçon de civisme, la situation illustrée ci-dessous, conséquence vraisemblable d'un caractère individualiste marqué, n'aurait pas existé.
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J'espère qu'un modus vivendi s'établira afin que ma passion de photographe-naturaliste puisse s'exercer sans contrainte excessive (ce qui n'a pu être le cas ce jour-ci).............................
et cela va de soi me concernant, sans gêner personne délibérément. :-)